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8 mars : à la rencontre de femmes sapeurs-pompiers volontaires

Juliette, Lola, Gaëlle, Pauline… Elles conjuguent leur quotidien avec passion et ont choisi de s’engager au service des autres. Retrouvez quelques-unes des femmes qui font la richesse et la diversité de nos effectifs volontaires !

 

Lola, ostéopathe & sapeur-pompier volontaire au CIS   Wasquehal

Lola, ostéopathe & sapeur-pompier volontaire au CIS Wasquehal

Elle voulait être dans l’action et connaître les bons gestes pour venir en aide aux autres. Après ses études d’ostéopathe, elle a concrétisé un engagement de sapeur-pompier volontaire.

Lola a aujourd’hui terminé ses phases de formation initiale. Elle prend des astreintes au moins un soir par semaine (18h - 8h) et un week-end par mois. "Mes semaines sont bien remplies ! Quand je peux, j’allège mon planning pro et je me rends disponible pour la caserne. Quand je n’y vais pas assez souvent, ça me manque."

Dernièrement, elle a été témoin d’un accident alors qu’elle sortait avec des amis. "Une personne s’est fait renverser par un scooter presque devant moi. Il y avait aussi une interne en médecine sur place, on a pu alerter les secours, calmer la victime et assurer le début de la prise en charge. Quand on est sapeur-pompier, c’est 24h/24 !"

"Les femmes sont très bien intégrées dans les équipes. Pour certains départs il y a parfois plus de femmes que d’hommes, c’est normal maintenant."

 

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Juliette, secrétaire & sapeur-pompier volontaire au CIS   Maubeuge

"À 39 ans, j’ai repris ma vie en main. En devenant sapeur-pompier volontaire, j’ai concrétisé un rêve !" Depuis janvier 2018, Juliette s’épanouit dans son engagement. Après avoir validé la phase 1 de sa formation, elle prend une ou deux gardes de nuit dans la semaine, et au moins une dans le week-end. Elle s’est remise au sport, pour "être mieux dans mon corps et plus sûre de moi en intervention".

Juliette, secrétaire & sapeur-pompier volontaire au CIS Maubeuge

En avril 2019, Juliette participe avec ses collègues pompiers à un forum. Elle noue alors un contact qui débouchera sur son embauche comme secrétaire dans un office notarial.

Juliette a aujourd’hui des responsabilités dans son travail, et ne pourrait plus se passer de son activité de sapeur-pompier, de la vie en caserne… "Tout cela est complémentaire pour moi", dit-elle, comblée.

 


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Lorrine, étudiante, Miss Excellence & sapeur-pompier volontaire à Fontaine-Notre-Dame

Lorrine, étudiante, Miss Excellence & sapeur-pompier volontaire à Fontaine-Notre-Dame

Avec un père et un frère sapeurs-pompiers volontaires, Lorrine connaissait bien cet univers. Elle a décidé de sauter le pas en 2018, et trouve aujourd’hui dans son activité au CIS   Fontaine-Notre–Dame une complémentarité avec ses études d’infirmière.

Lorrine est aussi Miss Excellence Artois Hainaut 2019 et 3e dauphine Miss Excellence France 2020. "Je suis fière en tant que Miss de pouvoir porter une cause, celle des femmes au sein de la corporation des sapeurs-pompiers."

"C’est sûr, une Miss chez les sapeurs-pompiers, je me fais taquiner, mais il faut aussi avoir de l’humour et surtout faire ses preuves sur intervention. Les personnes secourues ne font pas la différence. Je pense même qu’être une femme peut être utile, cela facilite le contact avec certaines victimes."

 

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Pauline, coiffeuse & sapeur-pompier volontaire à Templeuve

Pauline, coiffeuse & sapeur-pompier volontaire à Templeuve

Pauline est coiffeuse. Elle a toujours aimé le milieu sapeur-pompier, mais ne savait pas qu’elle pouvait exercer cette activité en plus de son métier. "Ce que j’aime, c’est me maquiller et m’apprêter le matin pour aller au salon, être dans l’apparence, puis devenir quelqu’un d’autre le soir en enfilant mon uniforme de sapeur-pompier. En fait ce sont deux parties de moi-même. Elles ont en commun de prendre soin des gens."

Pauline prend des gardes pendant ses jours de repos et des astreintes régulièrement. "Je suis bien intégrée, j’ai des collègues qui aiment transmettre et un Chef de Centre attentif. En tant que femmes, on n’a certes pas les mêmes capacités physiques que nos collègues hommes, mais on a autant de force mentale."

"Être sapeur-pompier a forgé mon caractère. Je vois la vie autrement".

 

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Sandrine, formatrice prévention-sécurité & sapeur-pompier volontaire à Trith-Saint-Léger

Sandrine, formatrice prévention-sécurité & sapeur-pompier volontaire à Trith-Saint-Léger

"J’ai été sapeur-pompier volontaire de 1995 à 2001, puis j’ai fait une pause pour élever mes enfants. J’ai repris mon engagement en 2013."

"Toutes les personnes sont dignes d’intérêt. J’ai besoin de donner et de rendre service, d’être disponible pour les autres. Dès que les gens voient arriver un camion rouge, ils sont rassurés. Mais on ne peut pas tout faire, en tout cas pas de miracle et parfois c’est difficile."

Sandrine raconte cette récente intervention pour feu de maison : "La vieille dame a été sortie de chez elle, mais sa maison était perdue. On a juste réussi à sortir un meuble, auquel elle tenait apparemment beaucoup. Je me souviens de son regard plein d’espérance et de reconnaissance. Sauver ce dernier meuble c’était aussi important que d’avoir sauvé sa vie."

Comment vit-elle son activité de SPV   en tant que femme ? "Il faut faire ses preuves au début, comme tout le monde. Mais la hiérarchie et les collègues sont très à l’écoute. La mixité est une réalité, les mentalités ont changé. On ne nous met plus face à l’échec, que ce soit en formation ou en intervention."

Sandrine et son mari, également sapeur-pompier volontaire, ont transmis la passion du volontariat à leurs quatre enfants.

 

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Gaëlle, chauffeur routier & sapeur-pompier volontaire à Pecquencourt

Gaëlle, chauffeur routier & sapeur-pompier volontaire à Pecquencourt

Gaëlle est ce qu’on appelle un "tempérament". Au volant de son semi-remorque, elle assure les livraisons de denrées sur trois magasins chaque jour. Elle pratique le Krav-Maga, un sport de défense. Elle est aussi sapeur-pompier volontaire à Pecquencourt.

"Mes enfants grandissent, j’ai plus de temps. J’avais fait une candidature en 2005, mais la caserne près de chez moi n’était pas adaptée pour accueillir des femmes."

Heureusement les choses ont évolué, le SDIS du Nord a aménagé ses unités opérationnelles pour permettre la mixité des effectifs. Gaëlle a pu concrétiser un engagement de sapeur-pompier volontaire en juillet 2018.

"Ce que je veux, c’est donner le meilleur de moi-même, trouver un équilibre entre ma vie de femme, de mère, mon activité professionnelle et mon activité de sapeur-pompier volontaire. Je suis une âme tranquille, mais il faut que ça bouge !"

 

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Charline, membre d’équipage d’hélicoptère SAMU & sapeur-pompier volontaire à Loos

Charline assiste le pilote : assise à sa gauche en vol, elle l’aide dans sa navigation, à la radio… Sur la base, elle assure le ravitaillement et la remise en service de l’appareil. En intervention, elle gère le matériel, fait du brancardage, guide les sapeurs-pompiers à leur arrivée sur les lieux…

Elle baigne donc dans le monde du secours médical tous les jours, et a décidé de se lancer dans l’aventure du volontariat en tant que sapeur-pompier en juillet 2019.

"J’ai validé mes deux formations initiales d’affilée, c’était très intense pendant 6 mois ! Maintenant je suis opérationnelle et je prends les départs à l’ambulance et au fourgon."

 

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